Australie : Adélaïde, la ville idéale

6 septembre 2007
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Jean Pierre
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Contrairement à de nombreuses villes australiennes, Adélaïde ne doit pas son existence à l’implantation d’un bagne ou à la découverte d’un filon d’or. Sa création fut une oeuvre délibérée de colonisation, réalisée selon un plan ordonné au milieu du 19ème siècle. Son concepteur, le capitaine Francis Light, dessina un grand rectangle, quadrillé de larges avenues se coupant en angles droits avec des places et des jardins, le tout encerclé d’espaces verts. Cette disposition existe encore aujourd’hui bien que la population dépasse le million d’habitants.

L’ambition des créateurs de la ville allait cependant plus loin que le simple aspect physique de leur oeuvre. Ils rêvaient d’une ville idéale. Les premiers colons qui s’installèrent à Adélaïde venaient pour l’essentiel de Grande Bretagne et d’Allemagne, ils voulurent construire une ville en pierre, un lieu qui soit non seulement solide mais aussi civilisé, digne et policé. La dimension morale de l’entreprise était alors teintée de religion. Serait-il de leur goût de découvrir aujourd’hui une ville où les pubs et les night clubs sont bien plus nombreux que les églises ?

Avec le temps, la ville s’est entourée de banlieues étendues. Des secteurs se sont formés, où la population se regroupe selon les niveaux de revenus et la classe sociale. Cette répartition par secteurs se différencie des banlieues organisées en anneaux concentriques successifs. Le terrain demeurant relativement bon marché en périphérie, de nombreuses activités d’entrepôt, de transport et même des manufactures continuent de s’implanter, laissant au CBD les activités de la finance, du tourisme et des spectacles.

Le Central Business District reste de taille modeste et se trouve délimité par le rectangle initial. Le centre ville a ainsi évolué vers un centre d’affaires où les habitations sont peu nombreuses. Cependant Adélaïde n’offre pas l’image classique des quartiers de bureaux désertés en dehors des horaires de travail. Grâce à la présence de restaurants, de bars, de pubs, de théâtres et d’autres centres de distraction, le quartier reste très vivant le soir et pendant les week-ends. Si l’idéal initial s’est un peu perdu de vue, Adélaïde est devenue une ville bien agréable où les loisirs ne sont jamais très éloignés.

En chiffres

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En février :

Fruits : ananas*, banane, châtaigne, clémentine*, goyave*, kiwi*, mangue*, noix de coco*, orange*, pamplemousse, pomelo*
Légumes : betterave, brocoli, chou*, chou de Bruxelles, cresson, endive, mache, salsifis,topinambour
Poissons : anguille, cabillaud*, carpe*, daurade*, huître*, lieu*, limande*, lotte*, merlan*, morue*, moule, oeuf de poisson, raie, rouget, saint-Jacques*, turbot*
Viandes : boeuf*, chapon*, faisan*, mouton*, oie*, porc*, sanglier


* Meilleur mois