Australie : Adélaïde, the twenty-minute city
L’un des musées d’Adélaïde est particulièrement émouvant, c’est celui consacré à l’immigration. Il témoigne des conditions souvent difficiles rencontrées par les nouveaux arrivants. Il cherche aussi à expliquer les motivations qui pouvaient les pousser à venir affronter l’inconnu de ces nouvelles terres. Dans la cour, les dalles portent le nom et l’origine de nombre d’entre eux ainsi que leur année d’arrivée. En cherchant bien, on y trouve quelques Français venus se fondre dans ce peuple en formation.
L’installation des Européens fut aussi facilitée par des conditions climatiques proches de la moyenne européenne. Bien que située très au sud de l’Australie, Adélaïde connaît des étés chauds avec des températures allant jusqu’à 40C. Air conditionné et piscine deviennent alors nécessaires au confort, mais la plage et la mer offrent des solutions alternatives à faible distance du centre ville. Les hivers sans être vraiment froids sont frais et brumeux.
Depuis sa fondation, la ville a largement débordé le plan initial de ses concepteurs. Pour éviter le lotissement des collines proches du centre-ville, ce qui nuirait au paysage, une réglementation stricte de contrôle des constructions a été mise en place. L’attrait de la côte incita aussi les habitants à quitter le centre ville pour s’installer près de la mer, étirant toujours davantage la structure urbaine. Si bien que désormais, l’agglomération englobant plusieurs villages satellites s’étend du nord au sud sur 90 km le long de la côte alors que la bande côtière jusqu’aux collines ne couvre que 20 km de large.
Cependant la circulation est aisée d’un point à l’autre. C’est une constante depuis l’origine de la ville, le système de transport a été plus facile à développer à Adélaïde que dans la plupart des autres villes en raison des voies larges et bien organisées que l’on doit au plan initial. Pendant longtemps, la ville était connue pour une “twenty-minute city” indiquant qu’il ne fallait que vingt minutes pour se déplacer de la périphérie au centre et vice versa.
La dernière innovation en matière de transport collectif à Adélaïde s’appelle le Tindo. “Tindo” signifie “soleil” dans le langage des Kaurnas, la tribu aborigène présente dans la région à l’arrivée des Européens. Depuis décembre 2007, Tindo désigne le nouveau bus électrique alimenté à l’énergie solaire. Les panneaux solaires sont installés sur le toit de la gare des bus. Le chargement se fait pendant les temps de repos, chaque minute de chargement correspond à un kilomètre d’autonomie pour un maximum de 200 km. 45 passagers peuvent être transportés à une vitesse de 76Km/h. Dernier avantage, le bus est gratuit pour les passagers.
Fruits : abricot*, cerise, citron*, figue*, fraise*, framboise, groseille*, melon*, pastèque*, pêche, rhubarbe*
Légumes :artichaut*, asperge, aubergine*, betterave*, carotte*, concombre*, courgette*, cresson*, épinard, fève*, haricot vert*, laitue*, oseille*, petit pois*, pomme de terre*, radis*
Champignons : cèpe, girolle*, lépiote
Poissons : anguille*, bar*, crabe*, daurade*, écrevisse*, hareng*, homard*, langouste*, lotte, merlan, perche, raie*, sandre*, sole*, thon*, truite*
Viandes : agneau, canard, lapin, pintade*, poule, poulet*, sanglier*, veau*
Aromates : aneth, basilic, ciboulette, coriandre, laurier, marjolaine, menthe, origan, persil, piment, romarin, sauge, thym