Australie : Dubbo
Avec Dubbo on aborde les terres rouges. Ce serait d’ailleurs la signification du mot en langage aborigène, repris par le premier colon qui s’y installa vers 1830. Alors que les nuages stagnent sur Sydney, ici à 400 km à l’intérieur, le ciel bleu à peine tacheté de blanc règne du matin au soir. Les pluies y sont rares et la terre rouge, plate et monotone à perte de vue, renforce l’impression de sécheresse. Pourtant ce fut la fertilité des pâturages qui bordent la Macquarie River qui incitèrent les éleveurs à y installer des stations.
La ville s’est construite en marge de la première station, bénéficiant du pont sur la rivière qui en fit un point de passage. Les troupeaux en route pour les grandes villes s’y arrêtaient et Dubbo devint un marché aux bestiaux qui alimentait directement les abattoirs qui s’y construisirent. La ville profita aussi des épisodiques ruées vers l’or de la fin du 19ème siècle, amplifiant soudainement le flot des mouvements. La vocation commerciale n’a fait que se confirmer avec une population disséminée dans les station sur une vaste superficie alentour.
Parmi les premiers arrivants, il y eut un français, Jean Serisier, qui créa le premier magasin (general store) et plus tard une vigne qui devint l’un des plus vastes vignobles d’Australie à cette époque. D’autres vignes ont depuis été plantées, mais la mécanisation de l’agriculture a surtout favorisé le développement des cultures céréalières. Les champs de blé interminables se perdent à l’horizon, parfois parcourus par un groupe d’émeus ou de kangourous.
Pour une fois un pénitencier n’est pas à l’origine de la ville, cependant le centre d’attraction touristique de la ville est l’ancienne prison, construite dans les années 1870, qui connut 8 exécutions capitales. A l’extérieur de la ville il y a aussi un grand zoo sur plus de 300 ha s’efforçant de montrer les animaux dans un cadre aussi naturel que possible. Cela est suffisant pour faire de Dubbo un centre touristique, avec en plus la possibilité de circuler dans un paysage immense, où malgré le confort moderne on perçoit l’âpreté des conditions naturelles qu’affrontèrent les premiers colons.
Fruits : abricot*, cerise, citron*, figue*, fraise*, framboise, groseille*, melon*, pastèque*, pêche, rhubarbe*
Légumes :artichaut*, asperge, aubergine*, betterave*, carotte*, concombre*, courgette*, cresson*, épinard, fève*, haricot vert*, laitue*, oseille*, petit pois*, pomme de terre*, radis*
Champignons : cèpe, girolle*, lépiote
Poissons : anguille*, bar*, crabe*, daurade*, écrevisse*, hareng*, homard*, langouste*, lotte, merlan, perche, raie*, sandre*, sole*, thon*, truite*
Viandes : agneau, canard, lapin, pintade*, poule, poulet*, sanglier*, veau*
Aromates : aneth, basilic, ciboulette, coriandre, laurier, marjolaine, menthe, origan, persil, piment, romarin, sauge, thym