Je reviens à Montréal en début de nuit en prévision d’une visite de la ville le lendemain. Un réseau d’autoroutes quadrille l’agglomération, j’y passe un bon moment à la recherche d’un motel. Habituellement ils se situent à l’entrée des villes, de part et d’autre des grands axes. Mais cette fois je ne vois que des zones industrielles sinistres et peu accueillantes dans le noir. Cet aperçu confirme la place de Montréal comme grande métropole industrielle avec plus d’un million d’habitants.
Je pense alors me diriger vers les aéroports. Il y en a deux à Montréal, Mirabelle et Dorval qui s’appelle aussi Trudeau ce qui donne parfois l’impression qu’il existe un troisième aéroport car les panneaux directionnels manquent d’harmonisation. Mais là non plus, à part quelques hôtels de standing, impossible de trouver un endroit où passer la nuit et je dois continuer mon errance.
Les voies rapides, bien éclairées, traversent successivement des zones d’activité ou d’habitation qui semblent en comparaison plongées dans le noir. Les autoroutes forment comme des tubes de lumière serpentant dans la nuit. Peu de voitures à cette heure tardive, la circulation y est donc rapide et plutôt nerveuse. Le dépassement s’effectuant indifféremment à gauche ou à droite, il vaut mieux être habitué à ce type de conduite propre aux grandes villes. Je devine que les conducteurs venus de la province doivent éprouver quelques frayeurs, car ailleurs au Québec les routes sont plus tranquilles, phénomène encore accentué par la prédominance des voitures à conduite automatique.
Finalement je me retrouve à Laval, une banlieue qui semble mal tourner. Je vois des groupes de jeunes encapuchonnés traîner dans le froid, avec des allures de gang de rue en puissance, surveillant leur territoire. Les médias évoquent souvent la criminalité de cet endroit, situation très particulière car dans le reste du Québec il y a peu de délinquance, au point que souvent les habitants ne « barrent » pas les portes de voiture ou des maisons.
Enfin, j’aperçois les néons colorés et clignotants caractéristiques des motels économiques. Ce mode d’hébergement typique de l’Amérique et complémentaire de l’automobile offre une grande indépendance au voyageur. Après le passage par la réception, il convient de se garer devant la chambre à laquelle on accède directement depuis l’extérieur. Le plus souvent il y a aussi une kitchenette et toujours au Québec un système efficace de chauffage.
Fruits : ananas*, banane, châtaigne, clémentine*, goyave*, kiwi*, mangue*, noix de coco*, orange*, pamplemousse, pomelo*
Légumes : betterave, brocoli, chou*, chou de Bruxelles, cresson, endive, mache, salsifis,topinambour
Poissons : anguille, cabillaud*, carpe*, daurade*, huître*, lieu*, limande*, lotte*, merlan*, morue*, moule, oeuf de poisson, raie, rouget, saint-Jacques*, turbot*
Viandes : boeuf*, chapon*, faisan*, mouton*, oie*, porc*, sanglier